Sous les initiales H. G. Wells se tient Herbert George, né à Bromley, dans le Kent, en septembre 1866, et disparu à Londres en août 1946. Ce Britannique est passé à la postérité comme celui qui a posé les fondations de la science-fiction telle que nous la pratiquons encore.
Le réduire à l'anticipation serait pourtant injuste : il a aussi signé des satires, des réflexions politiques et sociales, des travaux de prospective et des ouvrages de vulgarisation allant de la biologie à l'histoire. Un esprit encyclopédique, dont les romans d'imagination ne sont que la partie la plus visible.
Nos deux titres chroniqués appartiennent précisément à cette veine fondatrice : deux récits courts et nerveux, qui ont inventé des motifs repris ensuite par des générations d'écrivains et de cinéastes.
Entre ses deux romans au catalogue, la balance penche vers La machine à explorer le temps : 4 heures et 7 minutes portées par Frédéric Chevaux, et une note de 4,4 étoiles pour plus de 500 avis. Une écoute idéale pour découvrir Wells par son versant le plus vertigineux.
L'homme invisible est son titre le plus commenté chez nous, avec 690 avis et une moyenne de 4,1. Comptez 5 heures et 58 minutes dans la voix d'Alain Guillo pour suivre cette expérience scientifique qui tourne à l'obsession.
Deux classiques fondateurs, deux formats accessibles : les fiches ci-dessous n'attendent que votre curiosité.