🎧 9 heures et 56 minutes
La Disparition de Veronika Lake
Policier & Thrillerl'essai Audible
📚 Série
Karen Blackstone ne court pas après l'actualité chaude : elle rouvre les dossiers que tout le monde croyait refermés. Sébastien Theveny confie à cette journaliste un goût très particulier pour les affaires classées, celles où il reste une famille sans réponse, une date qui revient et un coupable qui dort tranquille. Le récit joue d'ailleurs volontiers sur deux époques, laissant le passé contaminer peu à peu le présent.D'un tome à l'autre, le décor change du tout au tout. La Disparition de Veronika Lake se noue près d'un lac sauvage du Maine, autour d'une villa isolée et d'une bande de jeunes fêtards ; Le fils perdu bascule à Hollywood, quand l'enfant-star Jabaree s'évapore en pleine soirée de gala sous l'œil affolé des médias. Deux enquêtes, deux atmosphères, une même obstination à faire parler le silence.
| # | Tome | Durée | Note |
|---|---|---|---|
| 1 | La Disparition de Veronika Lake | 9 heures et 56 minutes | 4,4/5 (4 504) |
| 3 | Le fils perdu | 8 heures et 27 minutes | 4,1/5 (2 778) |
En audio, c'est Shirley Dhinn qui prête sa voix à Karen sur les deux tomes disponibles, et cette continuité fait beaucoup : on s'attache à sa façon de suivre une piste, de douter, de recoller les morceaux. Le format sert particulièrement ces ambiances de villa isolée et de nuit qui n'en finit pas, où chaque bruit compte. Idéal pour qui aime les thrillers à énigme, les cold cases et les narrations qui prennent le temps d'installer le trouble.
★★★★☆ 4,2/5
Les enquêtrices qui exhument de vieux dossiers plutôt que de courir après le fait divers du jour ont toujours eu mes faveurs, alors Karen Blackstone partait avec mon a priori favorable. Sébastien Theveny en fait une journaliste têtue, du genre à refuser qu'une affaire classée le reste vraiment, et c'est cette obstination patiente, presque entêtée, qui m'a tenue plus que l'action pure.
La grande force de la série, c'est son atmosphère. La villa isolée au bord d'un lac du Maine, dans « La Disparition de Veronika Lake », dégage un malaise que l'écoute épaissit franchement : Shirley Dhinn donne à Karen une diction posée, qui laisse les silences peser, et une nuit d'enquête devient vite un huis clos sonore où le moindre craquement compte. Retrouver la même voix sur les deux tomes aide à s'attacher à sa manière de tâtonner, de douter, de revenir sur ses pas.
Je dois pointer un décrochage que les chiffres avouent sans détour : le second tome disponible, « Le fils perdu », tombe à 4,1 là où le premier tient 4,4. Le basculement vers l'univers clinquant d'Hollywood et de l'enfant-star Jabaree m'a paru plus convenu, moins enveloppant que l'ambiance lacustre du départ, et je comprends que des lecteurs y aient trouvé une intrigue plus attendue.
Cela reste une valeur sûre pour qui aime les thrillers à énigme et les cold cases racontés sans précipitation, plus intéressés par le trouble que par les fusillades. Commencez par « La Disparition de Veronika Lake », le plus abouti et le mieux noté des deux. Avec 4,3 de moyenne sur plus de 7 000 avis, l'enquêtrice de Sébastien Theveny a déjà trouvé un solide lectorat, et franchement je comprends pourquoi.
L'ordre d'écoute conseillé est l'ordre de numérotation des tomes : 1. La Disparition de Veronika Lake ; 3. Le fils perdu.
2 tomes sont disponibles à l'écoute en version française, tous chroniqués sur cette page avec notre avis détaillé.
La narration est principalement assurée par Shirley Dhinn, dont la voix accompagne la série tome après tome.
La série représente environ 18 h 23 d'écoute au total, pour une note moyenne de 4,3/5 sur les tomes chroniqués.
Commencez par « La Disparition de Veronika Lake », lu par Shirley Dhinn : c'est la porte d'entrée de la série, et notre fiche vous donne l'avis complet et les liens d'écoute.
« La Disparition de Veronika Lake » affiche la meilleure note de la série : 4,4/5 sur 4 504 avis Amazon.
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