Notre avis sur Alexia, notre fille en livre audio
« Elle s’appelait Alexia. C’était notre fille. Et cela fait quatre ans qu’elle a été tuée par celui qui lui avait promis de l’aimer. » Isabelle et Jean-Pierre Fouillot racontent l’affaire Daval du seul point de vue qui n’a jamais eu la parole : celui des parents. Ce n’est ni une enquête journalistique ni un document judiciaire, mais le témoignage déchirant d’un père et d’une mère à qui on a arraché leur enfant.
Avec 4.7 de moyenne sur 636 avis, ce livre a profondément touché ses auditeurs. Les commentaires reviennent sans cesse sur la dignité des parents face à l’horreur. On découvre un « autre regard sur l’affaire Daval », loin du cirque médiatique, au plus près de la douleur et de la vérité.
Pourquoi écouter Alexia, notre fille en livre audio ?
Stéphane Boucher porte ces 8 heures 14 avec une retenue exemplaire. Sa voix ne force jamais l’émotion, elle la laisse naître naturellement des mots des parents. Ce choix de narration sobre est essentiel pour un témoignage aussi chargé émotionnellement. On écoute, on accompagne, on comprend.
Le format audio donne à ce témoignage sa dimension la plus juste : celle de la parole vive. Entendre les mots d’un père et d’une mère brisés par le deuil, c’est partager leur combat pour la vérité. Les 8h14 se répartissent sur quatre ou cinq sessions d’écoute. Prévoyez des pauses : certains passages sont éprouvants.
Ce que vous allez découvrir
La vie d’Alexia avant le drame, l’image parfaite du couple Daval que rien ne semblait fissurer. Puis la disparition, la découverte du corps, et la stupéfaction quand le mari aimant se révèle être l’assassin. Les Fouillot racontent la trahison ultime : celle d’un gendre qu’ils considéraient comme leur fils.
Au-delà des faits, c’est le parcours de parents confrontés à la machine judiciaire, aux médias, et au regard de la société. Comment survivre quand votre fille est assassinée et que le meurtrier était assis à votre table ? Un témoignage qui interroge notre capacité à voir les signes que nous refusons de reconnaître.
À qui s’adresse ce livre audio ?
À ceux qui ont suivi l’affaire Daval et veulent comprendre au-delà des unes de journaux. Aux lecteurs sensibles aux témoignages de résilience familiale. Et à quiconque s’intéresse aux mécanismes des violences conjugales qui restent invisibles jusqu’au drame.
Les 8h14 se terminent en quelques jours. Un livre nécessaire, écrit avec le cœur par des parents qui refusent que leur fille soit réduite à un fait divers.